Je ne fais que passer
jeudi 31 mai 2007
mercredi 30 mai 2007
Hirondelles de cheminée
Fais-moi d'la place....
mardi 29 mai 2007
lundi 28 mai 2007
L'albatros
L'albatros
Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.
A peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à côté d'eux.
Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !
Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid !
L'un agace son bec avec un brûle-gueule,
L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait !
Le Poète est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l'archer ;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.
Charles BAUDELAIRE, "Les Fleurs du Mal"
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.
A peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à côté d'eux.
Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !
Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid !
L'un agace son bec avec un brûle-gueule,
L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait !
Le Poète est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l'archer ;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.
Charles BAUDELAIRE, "Les Fleurs du Mal"
Pousse-toi d'là, que j'my mette....
Hirondelles de mer de Jean Richepin
La mer n'est plus terne,
Le soleil renait
Car voici le sterne
Et le martinet.
Leurs pattes à peine
Se voient à leur flanc.
Leur dos est d'ébène,
Et leur ventre blanc.
Leur vol qui zigzague
Fuit, capricieux
Du ras de la vague
Au plus haut des cieux,
Et, par lignes droites
Où vont s'allongeant
Leurs ailes étroites,
Semble en y plongeant.
Au bleu de l'espace
Comme au vert des eaux
Donner quand il passe
Des coups de ciseaux.
Coupez, coupez ferme
Et d'un geste sûr
Le voile où s'enferme
Le timide azur.
Coupez de votre aile
Le brouillard dernier
Où le printemps frêle
Reste casanier.
Afin qu'il soit brave
Comme vous, oiseaux,
Coupez son entrave
De vos noirs ciseaux.
Aux trous que vous faites
Qu'il regarde un peu
Sur la mer en fêtes
Le soleil en feu.
Et qu'il apparaisse,
Délivré par vous,
Montrant la caresse
De ses grands yeux fous.
Le soleil renait
Car voici le sterne
Et le martinet.
Leurs pattes à peine
Se voient à leur flanc.
Leur dos est d'ébène,
Et leur ventre blanc.
Leur vol qui zigzague
Fuit, capricieux
Du ras de la vague
Au plus haut des cieux,
Et, par lignes droites
Où vont s'allongeant
Leurs ailes étroites,
Semble en y plongeant.
Au bleu de l'espace
Comme au vert des eaux
Donner quand il passe
Des coups de ciseaux.
Coupez, coupez ferme
Et d'un geste sûr
Le voile où s'enferme
Le timide azur.
Coupez de votre aile
Le brouillard dernier
Où le printemps frêle
Reste casanier.
Afin qu'il soit brave
Comme vous, oiseaux,
Coupez son entrave
De vos noirs ciseaux.
Aux trous que vous faites
Qu'il regarde un peu
Sur la mer en fêtes
Le soleil en feu.
Et qu'il apparaisse,
Délivré par vous,
Montrant la caresse
De ses grands yeux fous.
Mouettes, gris et goélands de Jean Richepin (1)
Mouettes, gris et goélands
Mêlent leurs cris et leurs élans.
Leur vol fou qui passe et repasse
Tend comme un filet dans l'espace.
Mouettes, goélands et gris
Mêlent leurs élans et leurs cris.
Parmi les mailles embrouillées
Grincent des navettes rouillées.
Mouettes, gris et goélands
Mêlent leurs cris et leurs élans.
Ces navettes à l'acier mince,
C'est leur voix aiguê et qui grince.
Mêlent leurs cris et leurs élans.
Leur vol fou qui passe et repasse
Tend comme un filet dans l'espace.
Mouettes, goélands et gris
Mêlent leurs élans et leurs cris.
Parmi les mailles embrouillées
Grincent des navettes rouillées.
Mouettes, gris et goélands
Mêlent leurs cris et leurs élans.
Ces navettes à l'acier mince,
C'est leur voix aiguê et qui grince.
Encore en colère
dimanche 27 mai 2007
Colère
A propos des sternes...

Tu as entièrement raison, le Malouin.... mes sternes ne sont pas des Pierregarin (sterna hirundo) ... mais bien des sternes caugek (sterna sandvicensis)..
Mignonnette....

Je pense que c'est une femelle... mais n'en suis pas si sûre... Aux pros de confirmer....
Elle est assez difficile à prendre en photo car voltige beaucoup et ne se laisse pas trop approcher...
Cf Fiche : bergeronnette
samedi 26 mai 2007
Y-a-t'il un ornithologue ... sur le blog ?
Question bête peut-être..... mais cela m'interroge......
Je vois souvent des goélands avoir la goutte au bec.... [ne pas rire.... Svp :o))] Après enquêtes.... ce ne sont pas forcément des goélands venant de quitter l'eau... ce sont souvent ceux qui sont des oiseaux reposant depuis quelques temps sur les estacades.... Salive ? Transpiration ? Réserve d'eau de mer ? Qu'est-ce ?
Je vois souvent des goélands avoir la goutte au bec.... [ne pas rire.... Svp :o))] Après enquêtes.... ce ne sont pas forcément des goélands venant de quitter l'eau... ce sont souvent ceux qui sont des oiseaux reposant depuis quelques temps sur les estacades.... Salive ? Transpiration ? Réserve d'eau de mer ? Qu'est-ce ?
Ma préférée.... ici...

vendredi 25 mai 2007
Attends... l'Malouin.... ti m'nargues.... :o))))
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